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Faciliter l’accès à l’emploi pour les… start-ups !

Non seulement Quentin et William explosent les compteurs chez Neosquat, mais en plus ils trouvent le temps de s’engager dans la bataille de l’emploi dans le cadre de leur chronique mensuelle pour My startup story™ saison 3.

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Contexte 

Il est assez connu que les petites entreprises, TPE et PME sont le moteur de l’emploi en France. Durant ces dix dernières années, les TPE ont créé près de 300.000 emplois nets tout comme les PME alors que les effectifs des grandes entreprises (>500 salariés) sont restées stables sur cette même période conclut une étude KPMG portant sur les vecteurs de création d’emplois en 2013. Autre étude qui peaufine la donne, celle de l’OCDE en 2011 qui montre que ce sont surtout les « jeunes » entreprises (moins de cinq ans d’existence) qui créent le plus d’emplois, contrairement aux entreprises de plus de cinq ans qui sont plutôt destructrices d’emplois.Lorsque nous nous penchons sur ce segment des « nouvelles » entreprises créatrices d’emploi, on constate qu’une nouvelle entreprise, selon l’INSEE, se créé avec 1,9 emploi  en moyenne : 1 emploi non salarié + 0,9 emploi salarié.Ces chiffres sont porteurs d’espoirs puisque ce sont les entreprises nouvelles qui feront le tissu économique et la société de demain, mais chacun sait qu’elles évoluent dans un milieu mouvementé, où toute projection réelle à plus de trois à six mois est difficile. 

Problématique 

Dans notre pays, le nombre d’entreprises créées est le plus important en Europe : 500.000 par an dont 50% d’auto-entreprises. Ces jeunes pousses ont besoin de flexibilité, de réactivité, de capacité à prendre des décisions et à les appliquer au plus vite. C’est une vérité intrinsèque aux jeunes entreprises. Sauf que l’emploi sous contrat CDD ou CDI ne l’autorise pas.Monsieur Olivier Duha, Président de Croissance Plus, avait souligné en 2013 lors d’une conférence organisée par Microsoft, que l’équipe NeoSquat a eu la chance de suivre, qu’un « CDI est rentable pour une entreprise après 8 années en moyenne : on comprend mieux pourquoi les patrons tremblent avant de signer ! »Et si nous imaginions un nouveau contrat de travail à la hauteur de la réalité de la situation et vecteur de dynamisme positif, pensé pour les jeunes sociétés? 

Proposition 

Un contrat qui s’adresserait uniquement aux entreprises jeunes, disons moins de trois ans, et aux chômeurs, jeunes ou pas, et qui suivrait quelques règles simples qui répondent aux problématiques du terrain, par exemple :–        Un contrat aux engagements mutuels restreints : licenciement économique autorisé, un mois de préavis de fin de contrat pour l’employeur comme l’employé–        Salaire à hauteur de l’ARE (Allocation d’aide au Retour à l’Emploi) de l’employé + 10% minimum–        Subventionné : l’état prend à sa charge les contributions patronales et salariales, dont la somme sera inférieure au paiement des ARE.–        Contrat qui ne pourrait pas durer plus de deux ans avant de se transformer de fait en CDI, ou de s’arrêterNous jetons un pavé dans la mare, à vous de permettre à l’idée de faire son chemin, la murir et pourquoi pas, lui permettre de créer des emplois durables, développer des entreprises, et réduire les coûts du chômage pour l’état. D’un pavé trois coups, le débat est ouvert !

2 Réponses à Faciliter l’accès à l’emploi pour les… start-ups !

  1. Patrick Hannedouche 22 mai 2014 at 14:10 #

    Bonjour Quentin et William,
    Le contrat de travail adapté aux startups, il existe et il s’appelle stage, non ?

  2. William Genis 23 mai 2014 at 17:22 #

    Bonjour Patrick!

    Hé non! Le but est d’avoir un contrat longue durée (VS stage de six mois maximum), non conventionné par une université ou une école, et surtout qui s’adresse aux chômeurs et non aux étudiants!

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